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Face à l’urgence de réduire le gaspillage alimentaire, l’upcycling s’impose comme l’une des réponses les plus prometteuses pour l’industrie agroalimentaire. En valorisant des coproduits et matières premières jusque-là peu ou pas exploités, cette approche permet à la fois de limiter les déchets, de créer de la valeur et de répondre aux attentes croissantes des consommateurs en matière de durabilité.
En France, 9,7 millions de tonnes de déchets alimentaires ont été générées en 2023, contre 8,8 millions de tonnes en 2021. Parmi elles, près de 4 millions de tonnes seraient encore consommables (1). Les pertes se répartissent tout au long de la chaîne alimentaire : 22 % proviennent de la production agricole, 17 % de la transformation, 8 % de la distribution, 13 % de la restauration hors domicile et 40 % de la consommation à domicile.
Pour accélérer la réduction de ces pertes, la France s’est dotée en 2020 de la loi AGEC (Anti-Gaspillage pour une Économie Circulaire), qui a contribué à stimuler le développement de nouvelles filières de valorisation, dont l’upcycling.
Un marché en forte croissance
Porté par cette double dynamique, réglementaire et sociétale, le marché mondial des ingrédients alimentaires upcyclés poursuit son développement. Estimé à 2,1 milliards de dollars en 2025, il devrait dépasser 6,1 milliards de dollars d’ici à 2035, soit une croissance annuelle moyenne de 11,8 % (3).
L’upcycling à l’honneur au CFIA Toulouse
Cette tendance sera au cœur du CFIA Toulouse, organisé du 22 au 24 septembre 2026, sur l’espace « Tendances & Ingrédients RSE ». Plusieurs exposants présenteront leurs innovations lors d’une série de pitchs consacrés à la valorisation des coproduits alimentaires.
SOURCE : RIA.FR
Ingrédients upcyclés : transformer un coût en gain | RIA.FR